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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 10:43

KRRRRRRRRRTCH KRRRRRRRRRTCH !!!

Je viens à peine de sonner qu’aussitôt j’entends Copinette trépigner derrière la porte avec des  borborygmes de ralliement.

KRRRRRRRRRTCH KRRRRRRRRRTCH !!!

que j’entonne à mon tour.

Et la porte s’ouvre.

Et nous voici entamant la danse des retrouvailles, toutes griffes sorties et sauts de crapauds en écho :

KRRRRRRRRRTCH KRRRRRRRRRTCH KRRRRRRRRRTCH KRRRRRRRRRTCH  KRRRRRRRRRTCH KRRRRRRRRRTCH KRRRRRRRRRTCH !!!!!!!!!!

Si les voisins de Copinette entendent ils doivent se dire qu’il y a des animaux sacrément étranges sur le palier.

 

Une bouteille de Champ’ plus tard, Copinette métamorphosée en VachTe me téléphone dans sa cuillère, je décroche la mienne et la Poule (prononcer Pouille) que je suis devenue se fait alors littéralement incendier :

NAN MAIS C’EST QUOI ÇA ??? « J’AI UN LIVRE À ÉCRIRE  » « NAN JE PEUX PAS SORTIR J’AI UN LIVRE À  ÉCRIRE ! » qu’elle me fait avec des airs de pétasse (ne pas dire pétasse c’est sexiste) arrogante…

 

Euh, ben, Copinette :  je suis là, je suis relà, lalala.

 

C’est beau, l’Amitié.

 

Copinette, je l’aime. 

index-copie-1.jpg

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commentaires

Sandrine 28/11/2010 07:40


Merci, Edith, pour ton fort pertinent éclairage !

Bises réelles, en ce jour de PVD ?


Edith 27/11/2010 17:57


Hello Sandrine et copinette,
Je suis d'accord avec l'idée que les mots sont importants. "Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde" dixit Albert Camus. Certains, comme infantiliser, efféminé, bestial, reflètent
des idées qu'on aimerait combattre. Pour autant, l'autocensure lexicale a ses défauts : ainsi, pendant la Révolution française il ne fallait plus dire cimetière, qui faisait trop catholique, mais
champ de repos. Ou encore, je me suis fait reprendre récemment par un gars parce que j'avais dit mère porteuse au lieu de "gestation pour autrui", il trouvait ça affreusement homophobe. Ou encore
Jaurès s'oubliant à dire "messieurs" et se reprenant bien vite : "camarades !"
Trop bien nommer les choses me paraît un peu liberticide ou à tout le moins casse-couille. Ces expressions malheureuses, reflétant l'histoire de notre société, ont leur place comme témoins d'un
passé proche ; les éradiquer, c'est comme enlever la clope de la bouche de Malraux sur les timbres ou de Lucky Luke dans les BD.
La novlangue du roman 1984 pointe toujours son nez !
Ceci dit, je reconnais avoir des attaques quand j'entends dire "on n'est pas des bêtes", ou "ce type est complètement efféminé"...
Bises virtuelles


Sandrine 19/11/2010 21:06


Rire ! :oD
Bon, allez, je poste maintenant le machin que je gardais en réserve pour plus tard, histoire que tu te tapes moins la tehon !
(T'as vu je ne cause pas que le Prout Prout)
:o)


AlexAndrA 19/11/2010 20:53


et il manque un "s" dans le texte ...


AlexAndrA 19/11/2010 20:52


pétasse n'apparaît même pas dans mon Petit Robert 1989 (le siècle dernier,oups, ça ne me rajeunit pas)

trouvé sur google :

pétasse (n.f.)
1.(vulgaire)prostituée.
2.(vulgaire)femme vulgaire.

alors s'il faut systématiquement remplacer l'expression "pétasse" par "femme vulgaire", je trouve que c'est rentrer dans une forme de snobisme ... et dorénavant tu es priée de substituer "pommes de
terre écrasée" à "purée"

Ce qui pourrait donner le dialogue suivant
- Pommes de terre écrasées, c'est encore cette tête de sarko qui m'appelle !!!
- décroche pas, c'est une sale femme vulgaire ... tu lui enverras un courriel

:-))


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