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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 18:16

Cet article est le prolongement de LIVRE PARTICIPATIF, SUITE !

 

Un grand merci à tous pour votre intérêt, vos commentaires et suggestions ! 

J'ai déjà pratiqué des modifications suite aux remarques de Gilles et d'Ailleurs et Autrement. J'ai également tenu compte du courriel de Béatrice - "les mouvements croissants" sont devenus "les mouvements d'ampleur croissante" - et de celui de Jean-Michel : "combat" est devenu "engagement".

 

D'autre part, voici un nouveau texte, dans un style différent, beaucoup plus commercial, que m'a suggéré un ami, Michel. Il s'appuie sur des techniques éprouvées, destinées à convaincre...

 

QU'EN PENSEZ-VOUS ?

 

Objet : ouvrage consacré au mouvement pour les droits des animaux comme modèle écologique facilement applicable, salvateur pour la planète et l'humanité.

 

Paris, le 1er novembre 2010

 

 

Cher Comité Editorial,

 

 

De plus en plus de personnes et médias s’interrogent sur les mouvements d’ampleur croissante, intimement liés à l’Ecologie, que sont le Végétarisme, le Végétalisme, le Véganisme et la Protection Animale.

 

Il existe une vraie demande de compréhension sur ces sujets.

 

Il manquait un ouvrage qui réponde plus précisément aux questions que se posent les gens :  comment et pourquoi devient-on végétarien, végétalien, végane ou militant « antispéciste » ? Et où en sont ces courants, en France ?

 

Je me réjouis de vous présenter mon troisième rejeton littéraire, qui s’est donné pour objectif d’apporter des réponses à travers mon parcours personnel :

 

Le cri de la carotte – Aventures gauloises d’une végétarienne.

 

Ce livre s’adresse aussi bien aux esprits curieux « omnivores » qu’aux militants pratiquant les régimes qui excluent la souffrance ou la mort d’autres espèces vivantes. Il est jalonné de questions et de réponses, de réflexions personnelles, aussi bien issues de nombreuses lectures – romans, essais journalistiques, philosophiques, historiques, comptes-rendus d’enquêtes –, que de ma propre expérience. Les auteurs qui m’ont inspirée vont, entre autres, de Kaplan à Singer, en passant par Kundera, Nicolino et Patterson.

 

Le ton est à la fois sérieux et pragmatique – références, conseils aux débutants « végés » ou apprentis militants –, et léger : j’ai souhaité une approche littéraire inédite de l'engagement pour la cause animale, celle à la fois de l’humour et de la facilité d’accès, avec une prose dynamique accessible à tous, un glossaire en fin d’ouvrage, ainsi que des anecdotes, de l’autodérision, des dialogues, des dessins.   

 

Les lecteurs auront, je l’espère, autant de plaisir à lire Le cri de la carotte  que j’en ai eu à l’écrire. Je vous souhaite donc une bonne lecture, sachant que je me soumettrai à vos suggestions si, de par vos compétences, vous jugez nécessaire d’y apporter des changements.

 

 

En vous remerciant,

Bien à vous,

Sandrine DELORME

 

 

P.S. : Le cri de la carotte  est préfacé par Jacques Boutault, Maire du IIe arrondissement de Paris, non végétarien, et non militant pour la cause animale. Ces deux caractéristiques sont essentielles pour la crédibilité de l’ouvrage et surtout pour son ouverture au plus grand nombre. Jacques Boutault, écologiste, est tout de même l’instigateur du mardi végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires de son arrondissement.

 

A titre indicatif je vous informe que mes deux premiers ouvrages possèdent leur site accompagné d’un blog.  http://www.afleurdeplume.com

 

Avis aux militants pro-véganisme : par rapport au texte que Michel (militant végane lui aussi) m'a envoyé, j'ai évidemment ajouté ma sauce perso, mais demeure dubitative. En effet, dans ce nouveau texte, on surfe carrément sur le côté porteur de l'écologie, alors que mon livre est quasi intégralement consacré aux droits des animaux (au passage, très peu à la protection animale et pas du tout à celle des espèces) ; si j'y parle d'écologie, c'est seulement dans les débuts du livre, pour signifier que ce peut être une raison au végétarisme (de surcroît tout à fait cohérente) mais que je n'aborderai pas ce sujet (en fait si, un peu, mais pour montrer que bio et écologie ne riment pas avec respect des animaux !) ! Du coup, j'ai l'impression que ce courrier, vendeur certes, est tout de même un chouia "trompeur"...

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commentaires

Sandrine 27/10/2010 18:33


J'aime pas les majuscules mais ON m'a dit (deux personnes) que c'était mieux, plus clair, plus prégnant !...
Je vais voir. Il me reste environ 30 heures pour me décider !
En revanche, je tiens à "Le cri de la carotte", vu que le titre est souligné, et vu que, décidément, je déteste les majuscules ;o)


Tristan 27/10/2010 17:37


Mieux vaut, en effet, s'en tenir à des termes connus de tous.
Il faudrait peut-être, par contre, supprimer quelques majuscules ("Comité Éditorial", "Écologie", "Végétarisme", etc.)... et en ajouter une à "cri" ("Le Cri de la carotte"), le titre de l'ouvrage
commençant par un article défini.


Sandrine 26/10/2010 15:35


je voulais écrire : j'te signale ^^
:o)


Sandrine 26/10/2010 15:32


Gilles > :o)
José > tu as raison : relis cal-me-ment :oD ;o)
Yves > 1/ bonne idée 2/ je suis bien d'accord avec toué, c'était d'ailleurs la signification de ma parenthèse : "(au passage, très peu à la protection animale et pas du tout à celle des
espèces)"
La raison de ce passage bien évidemment débile sur les espèces (dont mon copain Michel est lui aussi tout à fait conscient, hein, nulle insulte de ma part à son égard !), c'est la même que pour le
mot Ecologie : plus consensuel, plus dans le sens du poil (note mon humour vaseux). En effet, moins "culpabilisant".
Quant à ta suggestion de phrase, elle est bien sûr dans le vrai mais, sans parler de culpabilisation... un peu trop... compliquée ("sentients"). Je ne veux pas que les membres de mon comité
éditorial se retrouvent obligés de se jeter dès la note d'intention dans mon glossaire ! Car je n'aurai pas affaire au comité éditorial de Tahin Party, j'te signale ^


yves bonnardel 26/10/2010 08:56


autre commentaire :

Ce livre s’adresse aussi bien aux esprits curieux « omnivores » qu’aux militants pratiquant les régimes qui excluent la souffrance ou la mort d’autres espèces vivantes.

hihi ! ce ne sont pas d'autres espèces vivantes qui sont concernées, mais des individus sensibles, sentients ; parce qu'aucun régime n'exclue la mort d'êtres vivants (quant aux espèces... elles ne
meurent pas ! car elles n'existent pas à la façon d'entités réelles : ce sont seulement des catégories, comme la catégorie des "moins de cinq ans", par exemple ; une catégorie ne meure pas...)

du coup, tu serais plus juste (mais peut-être plus culpabilisante – parce que plus juste), en écrivant : "la souffrance et la mort d'individus sentients"...


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