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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 17:30

Cet article vient à la suite de Interactivité Littéraire.

 

Quelqu'un s'oppose-t-il à cette uni... pardon, à cette nouvelle version (et de trois !)  ?

Si oui, qu'il le dise !

 

Je précise que je compte joindre une "note biographique" afin de résoudre l'âpre dilemme de la citation de mes ouvrages antérieurs. Cette "note biographique" m'est d'ailleurs demandée par un éditeur.

Quant au post scriptum, je l'ai lâchement éclipsé, suite à des courriels selon lesquels  le "laïus sur la préface" aurait toute sa place dans le corps du texte.

 

... Et enfin, Gilles persistant à entendre dans "rejeton", "Rejetons le rejeton !", je me suis inclinée. C'est pas une nouvelle ou un roman que j'écris, mais une note d'intention : un truc pour séduire absolument. Euh... c'est possible, ça ???

mots532

Editions XXXX

A l’attention de XXXX

Adresse

Code Postal – Ville

 

 

Objet : ouvrage de vulgarisation consacré aux droits des animaux.

 

 

Paris, le 1er novembre 2010. 

 

Cher Comité Editorial,

 

 

De plus en plus de personnes et médias s’interrogent sur les mouvements d’ampleur croissante que sont le Végétarisme, le Végétalisme, le Véganisme et la Protection Animale, et sur les liens qui les unissent à l’Ecologie.

 

Il existe une vraie demande de compréhension sur ces sujets.

 

Il manquait un ouvrage qui réponde plus précisément aux questions que se posent les gens : comment et pourquoi devient-on végétarien, végétalien, végane ou militant « antispéciste » ? Et où en sont ces courants, en France ? Quels rapports avec le bio, l’écologie ?

 

Je me réjouis de vous présenter mon troisième livre, qui s’est donné pour objectif d’apporter des réponses à travers mon parcours personnel :

 

Le cri de la carotte – Aventures gauloises d’une végétarienne 

 

Cet essai s’adresse aussi bien aux esprits curieux « omnivores » qu’aux militants des droits des animaux. Il est jalonné de questions et de réponses, de réflexions personnelles, issues à la fois de nombreuses lectures – romans, essais journalistiques, philosophiques, historiques, comptes-rendus d’enquêtes – et de ma propre expérience. Les auteurs qui m’ont inspirée vont, entre autres, de Kaplan à Singer, en passant par Kundera, Nicolino et Patterson.

 

Le ton y est sérieux, pragmatique – références, conseils aux débutants « végés » ou apprentis militants – mais également léger. J’ai en effet souhaité une approche littéraire inédite de l'engagement pour la cause animale : celle de la facilité d’accès, avec de l’humour, une prose dynamique, un glossaire en fin d’ouvrage, ainsi que des anecdotes, de l’autodérision, des dialogues et des dessins.

 

Le cri de la carotte  est préfacé par Jacques Boutault, Maire du IIe arrondissement de Paris, non-végétarien, et non-militant pour la cause animale. Ces deux caractéristiques sont essentielles pour la crédibilité de l’ouvrage et surtout pour son ouverture au plus grand nombre. Jacques Boutault, écologiste, est néanmoins l’instigateur du mardi végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires de son arrondissement.

 

Les lecteurs auront, je l’espère, autant de plaisir à lire Le cri de la carotte  que j’en ai eu à l’écrire. Je vous souhaite donc une bonne lecture, sachant que je me soumettrai à vos suggestions si, de par vos compétences, vous jugez nécessaire d’y apporter des changements.

 

 

En vous remerciant,

 

Bien à vous,

 

Sandrine Delorme

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commentaires

rip de la louiseraie 03/11/2010 20:11


Tout à fait d'accord, le fait d'être spéciste entraine forcément une action différente en fonction des espèces. Ils ne trouveront pas normal de manger du chien, en revanche ils accepteront de
manger de la vache ou du porc. En fait ce n'est pas le fait que la majorité soit omnivore qui m'énerve, c'est leur propension à fermer les yeux pour refuser de savoir et rester dans leur confort
conditionné par un bourrage de crane publicitaire. Aucune envie de savoir, car quand on sait on change


Sandrine 03/11/2010 19:14


Ceux qui sont dans la "protection animale" veulent améliorer les conditions d'existence des animaux et la plupart du temps, en privilégient certains, jugés, de par la culture dans laquelle ils sont
baignés, plus mignons ou davantage dignes d'attachement. Ils ne remettent pas du tout en cause le fait de manger des animaux ou de les utiliser pour les besoins humains : une grande partie de leur
conscience reste sous les puissants effets de l'anesthésie psycho-socio-culturelle auxquels ils sont soumis dès leur plus jeune âge, comme de la propagande permanente pro-viande financée par les
lobbies de l'agro-alimentaire et de l'industrie pharmaceutique.
Quasiment tout le monde, du moins en France, dans la protection animale ou pas, affirme aimer les animaux. Peu, en revanche, refusent de les consommer. Personnellement, je me moque de les aimer ou
pas ; ce n'est pas la question : je suis antispéciste, et c'est ce qui fait la différence, à mon avis, entre lés véganes et les non-véganes.
Tu ne crois pas ?
En tout cas j'aborde tout ça dans mon prochain bouquin, mais de façon beaucoup plus "accessible".


rip de la louiseraie 29/10/2010 22:23


A la question : es-tu végane ? - la réponse est oui.
Je ne peux vivre en me nourrissant de mort. Je trouve hallucinant que cela ne soit pas une constante dans les "protecteurs des animaux", comment dire je les aime tous et avoir leurs cadavres dans
l'assiette ? et cela même en connaissant toutes les horreurs liées à l'industrie de la viande. C'est ce que j'appelle "avoir une conscience à 2 vitesses".


A&A 27/10/2010 11:47


Je ne sais pas si le lecteur fera la différence. Pour moi, ce n'est vraiment pas évident... Mais bon, you're the boss, comme dirait Tony Danza !

Bises


Sandrine 27/10/2010 11:29


1/ simplifié !
2/ redondant oui, mais c'est une note d'intention (pas de la grande littérature) avec un clou à enfoncer... mais bon, j'ai un chouia modifié.
3/ j'ai réglé le problème sémantique.
En fait, tes amis sont dans la protection animale, où les omnivores sont majoritaires. Je suis quant à moi dans "les droits des animaux", où le véganisme est la "normalité".
Je ne m'attarde pas, dans mon livre, dans des comparaisons entre les 2 mouvements : je décris avant tout mon parcours, et les raisons qui m'y ont menée. Par ce biais, le lecteur, je le crois du
moins, sera capable d'établir lui-même des liens et différences.
Merci en tout cas de ton intervention ; elle m'a été une fois de plus utile :o)
Belle journée à toi Michaël
Bises


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